L'actu des vadrouilleurs / Wanderer news

Trucs à emmener en tour du monde / Things to put in your world tour bag

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Mondialisation et production laitière en Australie / Globalisation and milk production in Australia

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Choisir un opérateur téléphonique / Select a phone operator

En voyage, il est souvent utile d'avoir une puce téléphonique locale. Ne serait-ce que pour appeler des auberges ou des campings pour vérifier s'ils ont de la place, ou bien pour contacter ses hôtes de wwoofing,...etc. Dans cet article, on vous dira pour chaque pays, l'opérateur qu'on a choisit et ce qu'on en pense. Ce ne sera pas une revue objective mais lorsqu'à  votre tour vous serez dans le pays, ça vous sera utile! Ne pas hésiter à contribuer vos expériences et opinions!

 

During a trip, it is often useful to have a local phone number. To call accomodations to check for availability or to contact your wwoofing hosts,...etc. In this article, we tell you for each country, which operator we have chosen and what we think about it. It will not be an exhaustive review but when in turn you travel to this country, perhaps it will be useful! Don't hesitate to contribute your experiences and opinions!

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13/08/2018 - 08/10/2018: Australia - entre terre et mer / between land and sea

Whitsundays Islands - Whitehaven Beach
Whitsundays Islands - Whitehaven Beach

Après avoir séjourné deux, trois jours chez Sabrina sur la Gold Coast et avoir visité notre premier "sanctuary", réserve pour animaux blessés qui ne peuvent plus être retournés à la nature, et ainsi vu nos premiers animaux de légende (même un kangourou qui grimpe aux arbres!), nous avons récupéré notre Mitsubishi Pajero de 99 des  chez un ami garagiste et mécanicien de Shaun. Tom fait son baptême de conduite dans les bouchons de Brisbane, c'est tendu mais bien sûr ça passe!

Nous quittons les bons soins de Sabrina pour partir vers le Nord afin de faire notre petit bout de voyage touristique car nous prévoyons de descendre dans le sud ensuite pour aller bosser en ferme. La voiture n'est pas encore équipée alors ce sera auberge de jeunesse. On commence près de 7h de route. Ouf! Et la nuit qui tombe à 18h à peine. Sur la route, les panneaux nous posent des questions quizz pour nous éviter de fermer les paupières. Il est temps de s'arrêter. Ce sera Gladstone dans un backpacker qui nous ramène chacun plusieurs années en arrière. La vingtaine avec les bières de micro-brasseries locales en sus.

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Rockhampton and Australian Beef

Nous passons à travers Rockhampton. Avant et après, d’immenses pâturages asséchés par le soleil avec quelques grands abreuvoirs et des troupeaux. Le nombre de têtes parait peu face à l’immensité du paysage. Dans la ville, des statues de vaches partout. Un grand panneau sur la route nous renseigne. « Rockhampton, the beef capital ». Bon bah on devrait essayer de se manger un steak de Rockhampton alors. On se met à la recherche sur internet d’un restaurant servant du bœuf de Rockhampton. Au lieu d’une adresse, on tombe sur un article. « Central Queensland graziers bringing local steak back to the 'beef capital of Australia' », Les éleveurs de Central Queensland ramènent le steak local dans la capital australienne du bœuf. Etrange non ?

On découvre alors qu’en réalité, la majorité du bœuf de cette région, première productrice de bœufs en Australie, est transporté directement dans les usines de quelques grosses entreprises d’agroalimentaire qui l’emballent avec du bœuf provenant de toute l’Australie pour être redistribué ensuite dans tous les supermarchés d’Australie. Difficile voir impossible même il y a quelques années de trouver du bœuf local dans la région qui en produit le plus !

Heureusement nous dit l’article qui date d’Août de cette année, des éleveurs se sont emparés du sujet et ont investi les efforts suffisants pour mettre en place une chaîne d’approvisionnement courte (chose rendue d’autant plus difficile que les abattoirs de petite taille sont en nombre très restreint à présent) et qui puisse fournir du bœuf à certains bouchers et restaurants de la ville toute l’année.

Et voilà ! Ce n’est pas parce que c’était comme ça et que tous les éleveurs vendaient à des circuits longs et totalement industrialisés que ce n’était pas possible de faire autrement. Alternatives ! Des fermiers fiers de leur région et de leurs produits ont commencé à changer les choses. 

We are going through Rockhampton. Before and after vast pastures dried up by the sun with some water troughs and cattle. The number of cows seem so little in the immensity of the landscape. Within the city, cow statues everywhere. A big sign on the road lets us know we are now in « Rockhampton, the beef capital ». So we go, let’s try some beef from Rockhampton right ? We start looking through the internet for a good restaurant serving it. Instead of an address, we find an article titled « Central Queensland graziers bringing local steak back to the 'beef capital of Australia' ». Strange isn’t it ?

We discover that in reality, the majority of the beef from this region, which is the first beef producing region of Australia, is transported straight into some big food companies manufactures to be packed together with beef from all over Australia before being redistributed in supermarkets all over Australia. Hard to near impossible even a few years ago to find local beef in the region that produces the most of it !

Luckily, this article, dating from August this year, tells us that some graziers have taken up the flame and invested sufficient efforts in order to set up a short and local supply chain (Something being made very difficult since small slaughter places are now in very few numbers) that could provide meat to some butchers and restaurants in the city all year long.

Here we go ! It is not because it was like this and that all graziers sold their meat to long industrialised supply chains that it was not possible to do differently. Alternatives ! Local farmers proud of their region and products started to change something there !


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Australia! Here we are!

Merci de votre indulgence! C'est ma première infographie! / Thanks in advance for your tolerance, this is my first infographic attempt!

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Départ le 11 Septembre 2018! Departure set to Sept, 11th 2018!

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Ca y est! On sait où on va! That's it! We know where we are going!

L'été dernier on a créé l'association après avoir enfin terminé d'exploiter tout le contenu réuni pendant le voyage au Costa-Rica et Nicaragua et avoir mis le site de l'association en ligne. Il était temps de s'intéresser aux Alterculteurs en Vadrouille un peu! Et pour aller en vadrouille, bah il faut avoir une vague direction générale quand même... et qui dit 3 ans de voyage, dit, un minimum de préparation, pas trop mais quand même un budget au moins c'est bien, pour se rassurer au moins... Alors c'est parti!

Comme je (Ariane) suis en formation en maraîchage bio, je contribue au contenu comme je peux mais c'est Tom le voyageur chevronné qui s'y colle. Et pouf, voilà, un beau dossier pour aller chercher des subventions! Et comme Tom c'est quand même un gars de l'image, c'est beau! Alors on se dit, et si on le partageait? Comme ça vous aussi vous saurez où on va et vous pourrez imaginer tout ça avec nous! 

Retrouvez notre itinéraire ici! Retrouvez la présentation du voyage ici!

Last summer we created the association after finally finishing to exploit the content we created during our trip to Costa-Rica and Nicaragua and setting up the website online. It was time to move on to the Wandering Alterculteurs! And well to wander, you need to have at least a vague idea of which direction you are leaning to... And furthermore for a 3 year trip, we need a bit of preparation, not too much but at least a budget would be good to reassure ourselves at the very least.

As I (Ariane) am in training for organic farming everyday except weekends, I contribute to content as I can but it is Tom, the experienced traveller that takes on the task. Et in no time, here he creates a beautiful brochure to go and collect sponsoring! As Tom is coming from a career in the Image, it is beautiful! So why not share it with you! This way you know where we are going and can imagine it all together with us!

Find our itinerary here! Find the trip presentation here!

Résumé en images des derniers voyages / Video summary of our last excursions

Retrouvez une petite vidéo résumant nos excursions de la première moitié de 2017 et de 2016! Eh oui, les Alterculteurs c'était déjà un état d'esprit avant la création de l'association!

Find here after a little video summing up our last expeditions from the first half of 2017 and of 2016! Yes, the Alterculteurs were already a mindset before the legal creation of the association!

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Semaine 8 : De Manzanillo à Bocas Del Toro (Panama), Cahuita et San José

Nous sommes maintenant des barroudeurs du bus. Avant de monter dans celui qui nous emmènera à Manzanillo, on prend quelques petites choses à grignoter et à boire. Tranquilles. Manzanillo nous est recommandé par notre hôte de Cahuita qui nous dit qu’il n’y a pas trop de tourisme, surtout des locaux vont là-bas, là où tout le monde s’arrête plutôt à Puerto Viejo, la ville touristique du coin. Du coup, le bus nous y emmène mais nous ne ferons que la traverser. 

 

Now we are experienced bus riders. Before getting in the one that will take us to Manzanillo, we buy a few things to eat and drink. Chill. Manzanillo has been recommended by our host in Cahuita who says there is not much tourism, mostly only locals go there, everyone else stops at Puerto Viejo, the touristy city of the area. The bus takes us there but we only go through.


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Semaine 7 : Costa Rica - From Puriscal to Cahuita

Puriscal est une ville de province, un peu comme San Isidro del General, la première ville du Costa Rica où nous étions allés. En plus petit et en plus calme. On n’y voit pas de touristes, les gens vaquent à leurs occupations quotidiennes. En allant retirer des sous à une banque, nous croisons une famille, un maman américaine avec ses deux enfants, dont l’un est en uniforme d’écolier. Ils vivent ici.

En nous promenant, nous découvrons une église, presqu’une cathédrale vue la taille, abandonnée et encerclée d’un grillage pour en barrer l’accès. Un bâtiment si grand à l’abandon fait de l’effet, surtout en plein milieu de la petite ville. Nous mangeons dans un petit restau local, c’est pas mal et pas cher, tout en regardant les nouvelles qui passent sur une écran.

Il y a du foot, des nouvelles de la construction d’un pont qui prend du retard et qui coûte plus cher que prévu, on y voit défiler les politiciens qui essaient de justifier ce retard et racontent des bobards pour se faire ré-élire, rien de bien nouveau par rapport à la France – tous les mêmes à travers le monde finalement. Puis il y a un petit reportage sur une petite école qui met en place des pratiques écologiques et durables, avec ré-utilisation des pneus usagés pour en faire des jardinières. Nous attendons notre bus avec tout le monde, il y a la queue sur le trottoir. Nous montons et c’est parti. Le voyage dure une heure et des brouettes. 

Puriscal is a provincial city, a bit like San Isidro de General, the first city in Costa Rica we have been to. Smaller and quieter. No tourists around, people doing their daily business. When going to retrieve some cash at a bank, we see a family, american mother and her two children, one has a pupil's uniform. They live here. While strolling around, we discover an abandonned church, in view of its size nearly a cathedral even, it is circled by a net to prevent access. Such a huge abandonned building makes for quite an effect especially in the middle of such a small city. We eat in small local place, it's quit good and cheap, while watching the news on TV. There is soccer, news of bridge building that is taking more time than planned and costing a lot more too. You see then politicians one after the other justifying this delay and telling the same bullshit to get elected again, nothing new, we have the same in France - they are the same everywhere you go I guess. Then there is a small report about a primary school that is setting up ecological and sustainable practices, re-using tires to makes flower pots in the vegetable garden. We wait for our bus with everyone else, there is a long queue on the sidewalk. We get on for a one hour and something trip.


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Semaine 6 : Nicaragua – De Playa Gigante à Playa Maderas et San Juan Del Sur à San Jose

De retour sur la terre ferme après Ometepe, nous nous laissons convaincre par un jeune chauffeur sympathique de partager un taxi avec une autre personne. Nous ne savons pas bien où aller et en discutant avec lui, nous décidons d’aller à Playa Gigante. Il paraît que c’est moins touristique et moins cher, qu’on peut y manger du bon poisson juste pêché pour pas cher. C’est un vrai driver, qui nous raconte ses aventures avec sa classe S, qu’il manie gentiment. Un collègue à lui fait le même trajet et ils se saluent de temps à autre, se dépassent et se contournent sur le chemin. Il y a près d’une heure de trajet. On aurait pu prendre un bus de Rivas, la ville proche de l’embarcadère d’Ometepe mais nous sommes arrivés un peu tard et le traffic vit avec la lumière du jour principalement.


Back on solid ground after Ometepe, we let ourselves be convinced by a nice taxi driver to share a cab together with another person. We don't really know where to go and discussing it with him, we decide to go to Playa Gigante. Apparently it is less touristy and cheaper, one can eat there good fish just fished for cheap (try saying that 10 times really fast). He a real taxi driver and tells us about his adventures with his class S car that he drives kindly. A colleague of his is doing the same route and they salute each other every time they pass each other by. There is about a one hour drive. We could gave taken a bus from Rivas, the city closest to the embarcation point for Ometepe but we arrived a bit late and the traffic mostly lives with the light of day. After thinking about it, we might have found a bus in Rivas but our driver didn't have much interest letting us know about the buses I guess. Not a big deal, we have a good time talking to him.

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Semaine 5 : Nicaragua – De Masaya à Granada à Ometepe

Nous revoilà dans un bus pour changer. Direction la frontière avec le Nicaragua. C’est bien l’endroit où on a eu le plus l’impression de se faire arnaquer. D’un côté de la frontière pour sortir, il faut aller payer dans une petite échoppe grillagée qui ne ressemble pas du tout à un bureau officiel l’impôt de sortie du territoire. Au final ils ne se prennent qu’un dollar en plus pour le service mais il y a bien une machine (en panne lors de notre passage) qui devrait permettre d’obtenir son reçu directement dans le bureau. De plus, l’agent de la frontière s’en fiche complètement du reçu, à croire que même sans payer on aurait pu passer.

En sortant, on nous dirige vers une vérification des bagages, complètement sommaire bien sûr malgré l’imposante machine. Puis il y a un no-man’s land à traverser à pied. Tom est fatigué alors on prend le pousse-pousse à vélo qui est là, qui nous dit que c'est super long, et nous dit que c’est un dollar.

Ce sera deux à la fin parce que le prix est par personne en fait, et c'est à côté, bref, ca part bien. On nous dit ensuite qu’il faut payer un impôt municipal, à une nana dans un box à l’écart, on ne sait pas trop si c’est vrai mais devant l’insistance de la dame, on y va et on paye. Ensuite il faut payer pour entrer. Bref, et c’est pas terminé. Il faut maintenant trouver un bus de l’autre côté et là c’est la cohue. On se retrouve dans un bus, on monte vers le nord avec, ça on sait mais on ne sait pas trop si on va arriver à s’arrêter où on veut. On s’endort... loose time, finalement réveillés juste avant le terminal ! C’est-à-dire qu’on arrive à Managua, la capitale du pays, pas du tout notre destination. On descend un peu déboussolé et on retrouve illico un bus qui redescend, on prend deux heures de trajet de plus mais finalement on arrive.

Masaya nous voilà !

Well, here we are in a bus for a change. Bound to Nicaragua's boarder. It is the place where we were most under the impression of being ripped off. On the one side of the boarder to get out, you need to go pay in little shabby shop with a steel grid in front that doesn't seem in least like an official office the exit tax. They take one dollar more to pay for the service. We do notice a machine inside the official office (out of order when we passed through) where you could pay this tax. Moreover, the boarder control agent doesn't care at all about our receipt, it is as if we could have gone through without paying. You never know and the waiting queue is long. Getting out, we are directed to a luggage check, where nothing is checked even if there is a big machine for it. Then there is a no-man's land which you have to cross on foot. Tom is tired to carry his very heavy bag so we pay a ride on a bicycle-trolley. He tells us it is one dollar. It will be two at the end, one for each person of course. Then we are told we need to pay for the city tax to a lady in a corner. We don't really know if that is for real but she is insisting so we end up paying. Then we have to pay o get in Nicaragua. Pay, pay, pay and it isn't over. We need to find a bus on the other side and there it is a complete mess. We find a bus to go north, we don't really know if we will manage to stop where we want to. We end up falling asleep and go all the way to the last stop! We arrive in Managua, the capital, not at all our destination. We get down, lost, find another bus immediately going the other way, take two more hours of travel but finally end up in Masaya.


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Semaine 4 : Costa Rica – De Santa Teresa à Libreria à Playa del Coco

Après un autre long voyage en bus et quelques changements, nous arrivons à Punta Arenas, port de départ pour la péninsule de Nicoya. En arrivant nous croisons une allemande qui revient tout juste du festival Envision, nous nous asseyons ensemble dans un café en attendant le bateau. Elle retourne à Santa Teresa où elle est depuis 3 semaines déjà. "Olie" de son surnom est médecin et sa vie en Allemagne semble un mélange de trop de travail et de quotidien qui l’ennuie. On dirait qu’elle aussi travaille dans un domaine qui est parfois très macho encore. Son voyage est de quelques mois et elle se pose longtemps dans certains endroits, elle se cherche plus qu’elle ne cherche à visiter et faire la touriste. J’aime bien ses idées. Je dois dire que ça me fatigue un peu aussi de bouger sans arrêt d’un endroit à l’autre. Sur le chemin pour monter dans le bateau, nous croisons Jack, il est anglais et c’est son premier voyage en backpacker seul. Il a des histoires incroyables à raconter et une candeur de néophyte du voyage qui est particulièrement rafraichissante et enthousiasmante. Tous les quatre embarquons sur le navire et c’est au son de la musique à la mode, salsa et reggaeton, que nous voguons vers la péninsule tout en papotant. Nous rigolons bien, on décide de poursuivre le voyage jusqu’à Santa Teresa, convaincus par Olie, notre nouvelle guide. 

After another long week of bus travel and a few connexions, we get to Punta Arenas, departure harbour for the Nicoya peninsula. As we arrive there, we meet a German girl coming right back from Envision. We sit down together in a coffee place while waiting for the boat. She is going back to Santa Teresa where she has been living for 3 weeks already. Olie, her nickname, is a doctor and her life in Germany is a mix of too much work and a daily life that seems to bore her. It seems that she is working in a field which is still pretty sexist. Her trip is a few months long and she stays in one place at a time for a while each time, she searches for herself rather than visit places for tourism. I like her ideas. I have to say moving from place to place all the time is pretty tiring. On the way to get onboard the ship, we meet Jack, he is British and it is his first backpacking trip. He has incredible stories to tell and genuine new eyes on traveling that are particularly enthusiastic and refreshing. All four of us embark on the boat and along the local music in fashion here, salsa and reggaeton, we sail to the peninsula, chatting away. We have a good time and decide to continue the trip together to Santa Teresa.


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Semaine 3 – Costa Rica – De Uvita à Puerto Jimenez, au Corvocado et Drake Bay

En route pour Uvita, nous rencontrons Esteban dans le bus. Un grand déguigandé qui parle bien sept langues différentes au moins. Il m’interpellera même en japonais ! Il est dealer et il part Envision. Envision c’est LE festival du Costa Rica apparemment. D’ailleurs Ana et Valery y vont également de façon indépendante pour travailler en volontaires et profiter du festival Envision. Envision c’est ambiance Yoga, méditation, bien-être, permaculture, expression corporelle et c’est aussi gros son électro, grosse beuverie et drogues à gogo avec un ticket d’entrée à 300 US$ et 140 US$ pour les locaux. C’est très cher pour tout le monde.

A l’intérieur du festival, Esteban nous raconte, c’est un peu la décadence totale alors il se fait du bon business, même juste en ramassant ce que les gens font tomber c’est déjà un petit pactole.

On the way to Uvita, we meet Esteban in the bus. A tall thin guy who speaks well seven different languages at least. He even talks to me in Japanese at some point! He is a drug dealer and he is going to Envision. Envision is The festival of the year in Costa Rica apparently. Ana and Valery, two volunteers from Cielo Verde, are also heading there independently to work and enjoy the festival. Envision is about Yoga, meditation, well-being and body expression and it is also about big electro music, loads of drinkings and flows of drugs, the whole experience with a 300 US$ entrance ticket, 140US$ for the locals. It is very expensive for everyone? Inside the festival, Esteban tells us, it is completely decadent so he is doing good business, even if just picking up what the people high on drugs drop is already quite a significant amount of it.


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Semaine 2 - Costa Rica - Chirripo

6h du matin. Nous nous réveillons doucement, un peu en retard, décalés du weekend et de la rencontre avec les nouveaux volontaires qui ne sont pas encore dans le rythme. Pas de pâture ce matin, les chèvres ont investi leurs nouveaux quartiers alors nous n’avons plus besoin de les nourrir. Il y a bien deux chèvres qui se sont échappées pour retourner sur la ferme. Elles savent très bien où est le grain. 

6am. We slowly wake up, a little late, what with the weekend and meeting the new volonteers who are not yet in the working rythm. No pasture thilosed fies morning, the goat have taken their summer quarters inside the now closed field so they don't require feeding anymore. Still two goats have escaped from the field and wame back to the farm where the grain is. They are very well aware about its location.


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Semaine 1 - Costa Rica - De Paris à Chirripo

Après une escale curry wurst à Francfort, nous sortons prendre l’air dans la nuit chaude et étouffante des Caraïbes, République Dominicaine. Ca y est, il fait chaud.

Déjà s’éloignent de nous les froideurs hivernales françaises.

Quelques heures plus tard et une ecale plus loin,  nous débarquons à San José.

After an unavoidable curry wurt in Francfurt where we had a stopover, we breath in the hot stiffling air of the Carribbeans for another stopover. Exit the cold European winter and welcome to the tropical spring! A few hours later, we land in San Jose, Costa Rica's capital city.

Nous regardons à peine les bâtiments à la recherche de notre station de bus mais de toutes façons ce n’est pas une ville qui charmerait quiconque par son architecture. Alors que nous errons dans la ville selon de vagues directions, nous croisons une femme costaricaine, cheveux ramassés en queue de cheval, stricte et visage fermé. Un peu plus loin, alors que nous nous attardons à prendre une photo d’une locomotive à vapeur posée dans le jardin d’un bâtiment, elle s’approche de moi. Sans un sourire, elle me demande néanmoins où nous allons. Je lui répond et elle m’indique la direction et me décris l’endroit. Je la remercie et elle reprend son trajet. Pas souriante mais d’une gentillesse un peu rude peut-être. Serait-ce l’hospitalité à la costaricaine ?

We walk through the city, barely looking around us to a not really beautiful city. At some point, we pass by a Costarican lady. She is not smiling, wearing strict serious clothes and walking straight ahead unflinching. A moment later, as we are stopped in front of a gate taking pictures of a steam locomotive, she, in turn, stops and turns to me. "Are you lost? Where are you going?" I explain we are looking for the bus station. She helps us out with direction, says goodbye and leaves. She wasn't a smiling face but she was helpful and kind. Is this Costarican hospitality?


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Costa-Rica & Nicaragua - Voyage Prototype - 2 mois

Semaine 8 : De Manzanillo à Bocas Del Toro (Panama), Cahuita et San José

Nous sommes maintenant des barroudeurs du bus. Avant de monter dans celui qui nous emmènera à Manzanillo, on prend quelques petites choses à grignoter et à boire. Tranquilles. Manzanillo nous est recommandé par notre hôte de Cahuita qui nous dit qu’il n’y a pas trop de tourisme, surtout des locaux vont là-bas, là où tout le monde s’arrête plutôt à Puerto Viejo, la ville touristique du coin. Du coup, le bus nous y emmène mais nous ne ferons que la traverser. 

 

Now we are experienced bus riders. Before getting in the one that will take us to Manzanillo, we buy a few things to eat and drink. Chill. Manzanillo has been recommended by our host in Cahuita who says there is not much tourism, mostly only locals go there, everyone else stops at Puerto Viejo, the touristy city of the area. The bus takes us there but we only go through.


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Semaine 7 : Costa Rica - From Puriscal to Cahuita

Puriscal est une ville de province, un peu comme San Isidro del General, la première ville du Costa Rica où nous étions allés. En plus petit et en plus calme. On n’y voit pas de touristes, les gens vaquent à leurs occupations quotidiennes. En allant retirer des sous à une banque, nous croisons une famille, un maman américaine avec ses deux enfants, dont l’un est en uniforme d’écolier. Ils vivent ici.

En nous promenant, nous découvrons une église, presqu’une cathédrale vue la taille, abandonnée et encerclée d’un grillage pour en barrer l’accès. Un bâtiment si grand à l’abandon fait de l’effet, surtout en plein milieu de la petite ville. Nous mangeons dans un petit restau local, c’est pas mal et pas cher, tout en regardant les nouvelles qui passent sur une écran.

Il y a du foot, des nouvelles de la construction d’un pont qui prend du retard et qui coûte plus cher que prévu, on y voit défiler les politiciens qui essaient de justifier ce retard et racontent des bobards pour se faire ré-élire, rien de bien nouveau par rapport à la France – tous les mêmes à travers le monde finalement. Puis il y a un petit reportage sur une petite école qui met en place des pratiques écologiques et durables, avec ré-utilisation des pneus usagés pour en faire des jardinières. Nous attendons notre bus avec tout le monde, il y a la queue sur le trottoir. Nous montons et c’est parti. Le voyage dure une heure et des brouettes. 

Puriscal is a provincial city, a bit like San Isidro de General, the first city in Costa Rica we have been to. Smaller and quieter. No tourists around, people doing their daily business. When going to retrieve some cash at a bank, we see a family, american mother and her two children, one has a pupil's uniform. They live here. While strolling around, we discover an abandonned church, in view of its size nearly a cathedral even, it is circled by a net to prevent access. Such a huge abandonned building makes for quite an effect especially in the middle of such a small city. We eat in small local place, it's quit good and cheap, while watching the news on TV. There is soccer, news of bridge building that is taking more time than planned and costing a lot more too. You see then politicians one after the other justifying this delay and telling the same bullshit to get elected again, nothing new, we have the same in France - they are the same everywhere you go I guess. Then there is a small report about a primary school that is setting up ecological and sustainable practices, re-using tires to makes flower pots in the vegetable garden. We wait for our bus with everyone else, there is a long queue on the sidewalk. We get on for a one hour and something trip.


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Semaine 6 : Nicaragua – De Playa Gigante à Playa Maderas et San Juan Del Sur à San Jose

De retour sur la terre ferme après Ometepe, nous nous laissons convaincre par un jeune chauffeur sympathique de partager un taxi avec une autre personne. Nous ne savons pas bien où aller et en discutant avec lui, nous décidons d’aller à Playa Gigante. Il paraît que c’est moins touristique et moins cher, qu’on peut y manger du bon poisson juste pêché pour pas cher. C’est un vrai driver, qui nous raconte ses aventures avec sa classe S, qu’il manie gentiment. Un collègue à lui fait le même trajet et ils se saluent de temps à autre, se dépassent et se contournent sur le chemin. Il y a près d’une heure de trajet. On aurait pu prendre un bus de Rivas, la ville proche de l’embarcadère d’Ometepe mais nous sommes arrivés un peu tard et le traffic vit avec la lumière du jour principalement.


Back on solid ground after Ometepe, we let ourselves be convinced by a nice taxi driver to share a cab together with another person. We don't really know where to go and discussing it with him, we decide to go to Playa Gigante. Apparently it is less touristy and cheaper, one can eat there good fish just fished for cheap (try saying that 10 times really fast). He a real taxi driver and tells us about his adventures with his class S car that he drives kindly. A colleague of his is doing the same route and they salute each other every time they pass each other by. There is about a one hour drive. We could gave taken a bus from Rivas, the city closest to the embarcation point for Ometepe but we arrived a bit late and the traffic mostly lives with the light of day. After thinking about it, we might have found a bus in Rivas but our driver didn't have much interest letting us know about the buses I guess. Not a big deal, we have a good time talking to him.

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Semaine 5 : Nicaragua – De Masaya à Granada à Ometepe

Nous revoilà dans un bus pour changer. Direction la frontière avec le Nicaragua. C’est bien l’endroit où on a eu le plus l’impression de se faire arnaquer. D’un côté de la frontière pour sortir, il faut aller payer dans une petite échoppe grillagée qui ne ressemble pas du tout à un bureau officiel l’impôt de sortie du territoire. Au final ils ne se prennent qu’un dollar en plus pour le service mais il y a bien une machine (en panne lors de notre passage) qui devrait permettre d’obtenir son reçu directement dans le bureau. De plus, l’agent de la frontière s’en fiche complètement du reçu, à croire que même sans payer on aurait pu passer.

En sortant, on nous dirige vers une vérification des bagages, complètement sommaire bien sûr malgré l’imposante machine. Puis il y a un no-man’s land à traverser à pied. Tom est fatigué alors on prend le pousse-pousse à vélo qui est là, qui nous dit que c'est super long, et nous dit que c’est un dollar.

Ce sera deux à la fin parce que le prix est par personne en fait, et c'est à côté, bref, ca part bien. On nous dit ensuite qu’il faut payer un impôt municipal, à une nana dans un box à l’écart, on ne sait pas trop si c’est vrai mais devant l’insistance de la dame, on y va et on paye. Ensuite il faut payer pour entrer. Bref, et c’est pas terminé. Il faut maintenant trouver un bus de l’autre côté et là c’est la cohue. On se retrouve dans un bus, on monte vers le nord avec, ça on sait mais on ne sait pas trop si on va arriver à s’arrêter où on veut. On s’endort... loose time, finalement réveillés juste avant le terminal ! C’est-à-dire qu’on arrive à Managua, la capitale du pays, pas du tout notre destination. On descend un peu déboussolé et on retrouve illico un bus qui redescend, on prend deux heures de trajet de plus mais finalement on arrive.

Masaya nous voilà !

Well, here we are in a bus for a change. Bound to Nicaragua's boarder. It is the place where we were most under the impression of being ripped off. On the one side of the boarder to get out, you need to go pay in little shabby shop with a steel grid in front that doesn't seem in least like an official office the exit tax. They take one dollar more to pay for the service. We do notice a machine inside the official office (out of order when we passed through) where you could pay this tax. Moreover, the boarder control agent doesn't care at all about our receipt, it is as if we could have gone through without paying. You never know and the waiting queue is long. Getting out, we are directed to a luggage check, where nothing is checked even if there is a big machine for it. Then there is a no-man's land which you have to cross on foot. Tom is tired to carry his very heavy bag so we pay a ride on a bicycle-trolley. He tells us it is one dollar. It will be two at the end, one for each person of course. Then we are told we need to pay for the city tax to a lady in a corner. We don't really know if that is for real but she is insisting so we end up paying. Then we have to pay o get in Nicaragua. Pay, pay, pay and it isn't over. We need to find a bus on the other side and there it is a complete mess. We find a bus to go north, we don't really know if we will manage to stop where we want to. We end up falling asleep and go all the way to the last stop! We arrive in Managua, the capital, not at all our destination. We get down, lost, find another bus immediately going the other way, take two more hours of travel but finally end up in Masaya.


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Semaine 4 : Costa Rica – De Santa Teresa à Libreria à Playa del Coco

Après un autre long voyage en bus et quelques changements, nous arrivons à Punta Arenas, port de départ pour la péninsule de Nicoya. En arrivant nous croisons une allemande qui revient tout juste du festival Envision, nous nous asseyons ensemble dans un café en attendant le bateau. Elle retourne à Santa Teresa où elle est depuis 3 semaines déjà. "Olie" de son surnom est médecin et sa vie en Allemagne semble un mélange de trop de travail et de quotidien qui l’ennuie. On dirait qu’elle aussi travaille dans un domaine qui est parfois très macho encore. Son voyage est de quelques mois et elle se pose longtemps dans certains endroits, elle se cherche plus qu’elle ne cherche à visiter et faire la touriste. J’aime bien ses idées. Je dois dire que ça me fatigue un peu aussi de bouger sans arrêt d’un endroit à l’autre. Sur le chemin pour monter dans le bateau, nous croisons Jack, il est anglais et c’est son premier voyage en backpacker seul. Il a des histoires incroyables à raconter et une candeur de néophyte du voyage qui est particulièrement rafraichissante et enthousiasmante. Tous les quatre embarquons sur le navire et c’est au son de la musique à la mode, salsa et reggaeton, que nous voguons vers la péninsule tout en papotant. Nous rigolons bien, on décide de poursuivre le voyage jusqu’à Santa Teresa, convaincus par Olie, notre nouvelle guide. 

After another long week of bus travel and a few connexions, we get to Punta Arenas, departure harbour for the Nicoya peninsula. As we arrive there, we meet a German girl coming right back from Envision. We sit down together in a coffee place while waiting for the boat. She is going back to Santa Teresa where she has been living for 3 weeks already. Olie, her nickname, is a doctor and her life in Germany is a mix of too much work and a daily life that seems to bore her. It seems that she is working in a field which is still pretty sexist. Her trip is a few months long and she stays in one place at a time for a while each time, she searches for herself rather than visit places for tourism. I like her ideas. I have to say moving from place to place all the time is pretty tiring. On the way to get onboard the ship, we meet Jack, he is British and it is his first backpacking trip. He has incredible stories to tell and genuine new eyes on traveling that are particularly enthusiastic and refreshing. All four of us embark on the boat and along the local music in fashion here, salsa and reggaeton, we sail to the peninsula, chatting away. We have a good time and decide to continue the trip together to Santa Teresa.


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Semaine 3 – Costa Rica – De Uvita à Puerto Jimenez, au Corvocado et Drake Bay

En route pour Uvita, nous rencontrons Esteban dans le bus. Un grand déguigandé qui parle bien sept langues différentes au moins. Il m’interpellera même en japonais ! Il est dealer et il part Envision. Envision c’est LE festival du Costa Rica apparemment. D’ailleurs Ana et Valery y vont également de façon indépendante pour travailler en volontaires et profiter du festival Envision. Envision c’est ambiance Yoga, méditation, bien-être, permaculture, expression corporelle et c’est aussi gros son électro, grosse beuverie et drogues à gogo avec un ticket d’entrée à 300 US$ et 140 US$ pour les locaux. C’est très cher pour tout le monde.

A l’intérieur du festival, Esteban nous raconte, c’est un peu la décadence totale alors il se fait du bon business, même juste en ramassant ce que les gens font tomber c’est déjà un petit pactole.

On the way to Uvita, we meet Esteban in the bus. A tall thin guy who speaks well seven different languages at least. He even talks to me in Japanese at some point! He is a drug dealer and he is going to Envision. Envision is The festival of the year in Costa Rica apparently. Ana and Valery, two volunteers from Cielo Verde, are also heading there independently to work and enjoy the festival. Envision is about Yoga, meditation, well-being and body expression and it is also about big electro music, loads of drinkings and flows of drugs, the whole experience with a 300 US$ entrance ticket, 140US$ for the locals. It is very expensive for everyone? Inside the festival, Esteban tells us, it is completely decadent so he is doing good business, even if just picking up what the people high on drugs drop is already quite a significant amount of it.


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Semaine 2 - Costa Rica - Chirripo

6h du matin. Nous nous réveillons doucement, un peu en retard, décalés du weekend et de la rencontre avec les nouveaux volontaires qui ne sont pas encore dans le rythme. Pas de pâture ce matin, les chèvres ont investi leurs nouveaux quartiers alors nous n’avons plus besoin de les nourrir. Il y a bien deux chèvres qui se sont échappées pour retourner sur la ferme. Elles savent très bien où est le grain. 

6am. We slowly wake up, a little late, what with the weekend and meeting the new volonteers who are not yet in the working rythm. No pasture thilosed fies morning, the goat have taken their summer quarters inside the now closed field so they don't require feeding anymore. Still two goats have escaped from the field and wame back to the farm where the grain is. They are very well aware about its location.


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Semaine 1 - Costa Rica - De Paris à Chirripo

Après une escale curry wurst à Francfort, nous sortons prendre l’air dans la nuit chaude et étouffante des Caraïbes, République Dominicaine. Ca y est, il fait chaud.

Déjà s’éloignent de nous les froideurs hivernales françaises.

Quelques heures plus tard et une ecale plus loin,  nous débarquons à San José.

After an unavoidable curry wurt in Francfurt where we had a stopover, we breath in the hot stiffling air of the Carribbeans for another stopover. Exit the cold European winter and welcome to the tropical spring! A few hours later, we land in San Jose, Costa Rica's capital city.

Nous regardons à peine les bâtiments à la recherche de notre station de bus mais de toutes façons ce n’est pas une ville qui charmerait quiconque par son architecture. Alors que nous errons dans la ville selon de vagues directions, nous croisons une femme costaricaine, cheveux ramassés en queue de cheval, stricte et visage fermé. Un peu plus loin, alors que nous nous attardons à prendre une photo d’une locomotive à vapeur posée dans le jardin d’un bâtiment, elle s’approche de moi. Sans un sourire, elle me demande néanmoins où nous allons. Je lui répond et elle m’indique la direction et me décris l’endroit. Je la remercie et elle reprend son trajet. Pas souriante mais d’une gentillesse un peu rude peut-être. Serait-ce l’hospitalité à la costaricaine ?

We walk through the city, barely looking around us to a not really beautiful city. At some point, we pass by a Costarican lady. She is not smiling, wearing strict serious clothes and walking straight ahead unflinching. A moment later, as we are stopped in front of a gate taking pictures of a steam locomotive, she, in turn, stops and turns to me. "Are you lost? Where are you going?" I explain we are looking for the bus station. She helps us out with direction, says goodbye and leaves. She wasn't a smiling face but she was helpful and kind. Is this Costarican hospitality?


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